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Des start-up romandes reines de l’intelligence artificielle

La Suisse romande est un vivier prometteur en matière d’intelligence artificielle. La technologie, sortie depuis longtemps des laboratoires de recherche, est utilisée quotidiennement par de nombreuses entreprises et startup; dans des domaines aussi vastes que variés, tels que la finance, la santé, l’agriculture ou encore la mobilité. L’écosystème vaudois est particulièrement actif, avec des sociétés qui sont en pleine croissance à l’instar de Net-Guardians et de Gamaya.

NetGuardians: la fintech, fondée à Yverdon en 2007, s’est notamment fait un nom en Asie et en Afrique. Elle fournit des instruments logiciels permettant de
contrôler les risques opérationnels des banques et les fraudes internes et externes.

nViso: la start-up lausannoise est spécialisée dans l’intelligence artificielle au  service de la reconnaissance faciale. Elle a notamment conclu un partenariat stratégique avec ePat, éditeur australien d’applications de santé.

Gamaya: fondée en 2015, la jeune pousse développe un système d’imagerie fournissant des indications sur l’état et la composition des sols. Son objectif est d’accroître les rendements des cultures grâce à l’utilisation d’une caméra miniature hyperspectrale, embarquée sur un drone.

LinkAlong: jeune start-up basée à l’EPFL, elle développe une technologie permettant d’extraire les faits «critiques» du web social et de suivre les informations «pertinentes» en temps réel. Ses solutions, basées sur l’analyse sémantique, le deep-learning et l’ingénierie, sont utilisées pour résoudre des problèmes dans les domaines de la sécurité, la santé, la finance, les médias et le marketing.

L2F – Business Topological Modeling: spin-off du département de mathématiques de l’EPFL, L2F utilise la modélisation topologique et statistique, pour comprendre, anticiper et, finalement, extraire de la valeur à partir d’ensembles de données complexes, propres à l’entreprise, sur l’ensemble des divisions de l’entreprise (marketing et ventes, relation client ou encore ressources humaines).

Leila Ueberschlag

Paru dans l’AGEFI du 30 janvier 2018